Dans un climat de tensions croissantes, l'Iran a pointé du doigt les États-Unis et Israël comme responsables du bombardement d'une école à Minab, survenu le 28 février. Cet incident, au cœur du début de la guerre, aurait causé la mort de plus de 150 personnes, dont de nombreux enfants, selon les autorités iraniennes.
Le président américain, Donald Trump, a initialement tenté de rejeter la responsabilité sur Téhéran avant de faire machine arrière lorsque des preuves ont émergé. Les sites de médias, dont The New York Times, ont rapporté qu'une enquête du Pentagone examinait les circonstances et a commencé à indiquer une potentielle erreur de ciblage par les forces américaines.
Une explosion tragique
Les images diffusées montrent une école dévastée et envahie par des colonnes de fumée noire. Une séquence vidéo authentifiée par l'AFP a révélé que le bâtiment en question, situé à proximité de sites stratégiques contrôlés par le Corps des Gardiens de la Révolution islamique, est identifié comme l'école élémentaire de filles Shajare Tayyebeh. Ce secteur est crucial étant donné sa proximité avec le détroit d'Ormuz, une artère maritime vitale pour le commerce mondial.
L'Iran a rapporté que les honorations funéraires pour au moins 165 victimes ont eu lieu le 3 mars. La télévision d'État a diffusé des images poignantes de cercueils enroulés dans des drapeaux iraniens, accentuant la douleur de cette tragédie.
Trump et les allégations
Suite aux accusations, Donald Trump s'est exprimé et a insisté sur le fait que les frappes avaient été exécutées par l'Iran. Cependant, des recherches récentes ont mis en lumière la réalité d'une frappe américaine, qualifiée d'erreur de ciblage lors d'opérations contre des bases irakiennes. Cette nouvelle a suscité une onde de choc, tant au niveau national qu'international.
La réaction d'Israël
Israël, quant à lui, a vigoureusement nié toute implication, précisant à plusieurs reprises qu'il n'était pas au courant d'une telle opération. Des responsables israéliens ont convenu qu’aucune frappe n’avait été mise en œuvre contre des infrastructures scolaires en Iran.
Interventions internationales
Dans le cadre de cette escalade, le Haut-Commissariat de l'ONU aux droits de l'homme a appelé à une enquête rapide et transparente, tandis que des ONG, comme Hengaw, ont annoncé leur intention d'enquêter sur les victimes. En ce moment, la situation est tendue, et l'impact du conflit pourrait avoir des répercussions significatives sur la région entière.







