À l'approche des élections sénatoriales, l'initiative d'Olivier Galzi en tant que nouveau maire d'Avignon suscite des réactions vives au sein de la droite locale, préoccupée par la montée potentielle du Rassemblement national.
Élu récemment, Olivier Galzi, désormais maire d’Avignon et appartenant au courant Divers droite, souhaite influencer les élections sénatoriales à venir en septembre. Il ambitionne de faire élire sa compagne, Anaïs Haussman, au Sénat. Cette volonté de faire bouger les lignes agite le paysage politique local, selon les informations rapportées par Le Dauphiné Libéré.
Dans cette perspective, Anaïs Haussman, tout comme son partenaire, se positionne comme représentante d’un “mouvement large sans étiquette”. Ce positionnement dérange particulièrement Jean-Baptiste Blanc, sénateur sortant du Vaucluse, qui y voit une chance pour l'opposition. “Je suis en faveur d'une liste d'union totale, car la multiplication des listes risque d'avantager le RN”, met-il en garde dans les colonnes de La Marseillaise.
Un maire qui se fait remarquer
Olivier Galzi s’est déjà fait un nom depuis son élection, notamment lors des commémorations du 8-Mai où il a refusé, “symboliquement”, de serrer la main du député LFI Raphaël Arnault. Cette attitude provocatrice a fait couler beaucoup d'encre, comme le rapporte Orange Actu.
“Pour moi, les moments symboliques de la République doivent avoir une portée qui dépasse le cadre de la cérémonie”, a-t-il expliqué à Le Dauphiné Libéré. Cette déclaration reflète son engagement à marquer son mandat d'une empreinte forte, tout en cultivant des tensions au sein de son propre camp.







