Saisi le 22 mai dernier par Yaël Braun-Pivet, le déontologue de l’Assemblée nationale a rendu ses conclusions concernant une potentielle relation entre le député Charles Alloncle et sa collaboratrice parlementaire. Après examen, il a déterminé que le député ne manquait à aucune de ses obligations professionnelles.
Les soupçons avaient émergé suite à la publication d'une photo dans Paris Match où Charles Alloncle, député de l'Hérault, apparaissait avec une femme lors d'une promenade dans le XVIe arrondissement de Paris. Cette femme n'était autre que son attachée parlementaire, Shéhérazade Khandani, mais l'hebdomadaire avait d'abord insinué qu'il s'agissait de sa compagne, avant de modifier le titre pour parler simplement d'une amie, lançant ainsi de graves allégations.
Le déontologue, Rémi Schenberg, après avoir été saisi par Braun-Pivet, a écarté toute allégation contre le député. Selon un article du Parisien, il a établi qu’il n’y avait aucun manquement aux règles éthiques de l’Assemblée dans la relation de travail entre Alloncle et Khandani, qui a notamment collaboré avec lui sur les travaux de la commission d’enquête sur l’audiovisuel public.
Des poursuites judiciaires engagées
Le rapport du déontologue indique qu’aucune relation suspecte susceptible de violer la loi de 2017 sur la "confiance dans la vie politique" n’a été observée. En réaction aux accusations, le député a déploré auprès de Midi Libre les méthodes qu’il qualifie d’illégales utilisées par l’hebdomadaire, évoquant des pratiques telles qu’une prétendue planque devant son domicile et une filature. Il a de plus engagé des poursuites judiciaires pour défendre son intégrité, selon un rapport du Parisien.







