Bons mots, piques mesquines et petites déceptions ont rythmé la semaine politique du 23 au 29 mai en Dordogne, comme le rapportent plusieurs médias locaux. Au cœur de cette effervescence, le récent engagement de Michel Cadet, élu maire de Périgueux, qui avait promis de "pavoiser la ville" pour la rendre plus dynamique. Trois mois après sa victoire, la réalité semble plus modeste. Les décorations préparées pour l’arrivée du Tour de France et les rumeurs d’un marché de brocanteurs sont des initiatives louables, mais restent insuffisantes pour transformer l’atmosphère de la ville.
Discussions sans résultats
Lors d'une récente rencontre avec les élus du Grand Périgueux, Pascal Protano a exprimé ses craintes quant à l'inefficacité des projets en matière de déchetteries, affirmant que "pour l’instant, on se précipite à ne rien faire". Les finances compliquées semblent freiner les initiatives, notamment celle de fermer la déchetterie de Périgueux, longtemps promise sans véritable avancée. Les élus semblent partagés, certains appelant à des solutions plus concrètes à court terme.
Un appel à l'action pour le Tour de France
Jacques Auzou, président du Grand Périgueux, a imploré ses collègues de préparer au mieux l'accueil du Tour de France, qui arrive à grands pas. Malheureusement, il s'est mélangé dans les dates en annonçant une préparation pour le 12 juillet au lieu du 11, un petit impair qui montre une certaine précipitation.
Controverses entourant Patrick Bruel
La venue de Patrick Bruel à l'Arena de Périgueux, prévue pour le 15 novembre, est également l'objet de controverses. Des élus comme la maire communiste de Boulazac-Isle-Manoire ont publié une lettre ouverte demandant à l’artiste d’annuler son concert suite aux accusations dont il fait l'objet. Il s'agit d'un exemple frappant de l’unité insolite des opinions à Périgueux, où une partie de la classe politique demande activement la censure.
Un projet de piscine avorté
Le projet de piscine à Montpon, initialement soutenu, a subi un retournement radical avec le maire Pierre Marceteau. Après avoir voté en faveur du projet, il a finalement changé d'avis, le qualifiant de "collectif imaginaire" lors d'un scrutin. Cet incident souligne les divisions au sein de l’intercommunalité et les enjeux qui perdurent malgré une récente volonté d'avancer.
Un climat politique tendu
Au-delà des projets suspendus et des promesses non tenues, le climat politique en Dordogne reste détestable. À Ribérac, des recours sur des élections reflètent une tension persistante. L’opposant Philippe Chotard a récemment admis que la mandature débute dans un état peu enviable. Ces éléments révèlent les défis que la politique locale doit surmonter pour regagner la confiance de ses citoyens.







