La victoire du PSG, samedi soir, a déclenché des violences marquantes dans Paris et d'autres villes françaises. Le président du Rassemblement national (RN), Jordan Bardella, a qualifié ces événements de « scènes de guerre civile » et a suggéré d’adopter une nouvelle approche en matière de sécurité et de justice. Il a exprimé son indignation : « La vie et la fête deviennent impossibles », estimant que ces événements doivent servir de signal d’alarme pour un changement radical.
Le ministre de l’Intérieur, Laurent Nuñez, a rapporté 890 interpellations suite aux débordements, constatant une augmentation de plus de 45 % par rapport à 2025. Bardella a constaté avec résignation un « climat de violence » qui devient la norme dans la société actuelle. Ces manifestations ont malheureusement entraîné la mort d’un homme sur le périphérique parisien, ajoutant un tragique à ces débordements.
Dans une déclaration sur BFMTV/RMC, il a dénoncé les « comportements prédateurs » observés et a appelé à un revirement de la doctrine sécuritaire. Selon lui, la France doit « arrêter l’immigration » pour retrouver une certaine sécurité. Il a ajouté que « le monde nous regarde effaré », alertant sur une dégradation continue de l'ordre public.
Jordan Bardella a critiqué la réponse de l’État, la qualifiant de « non-réponse » face aux troubles, tout en reliant ces événements à la politique migratoire actuelle. Des figures telles qu’Elon Musk et Alice Weidel, leader de l’AfD, ont également commenté les troubles sur les réseaux sociaux, renforçant l’inquiétude internationale par rapport à la sécurité en France.
Pour faire face à cette montée de la violence, Bardella propose de rétablir des peines planchers, un principe abandonné depuis la présidence de Nicolas Sarkozy. Il insiste sur la nécessité que les sanctions soient appliquées de façon rigoureuse : « L’avertissement ne doit pas être la norme ». Furieux face à l’impunité des casseurs, il souhaite instaurer une politique qui impliquerait également la responsabilité financière des familles.
En termes de solutions, il a également déclaré être « favorable au développement de la reconnaissance faciale », une mesure déjà envisagée par certains autres candidats à la présidence, comme Bruno Retailleau. Alors que ces propositions suscitent divers avis parmi les experts et les politiciens, Bardella reste en tête dans les sondages pour 2027, ce qui l’encourage à porter ses idées au plus haut niveau dans le débat public.







