Une adjointe au maire de Mulhouse, dans le Haut-Rhin, fait face à des conséquences sérieuses pour avoir partagé de nombreux contenus d'extrême droite sur sa page Facebook. Dans un courriel adressé aux élus le 1er juillet 2026, le maire, Frédéric Marquet, a indiqué qu'il demanderait sa destitution.
L'élue en question, Catherine Chopin, sera déchue de sa délégation suite à la publication de plusieurs messages jugés controversés. Selon les déclarations du maire rapportées par France 3 Grand Est, ces contenus sont "incompatibles avec les valeurs de la majorité municipale".
Les publications incriminées incluent des messages de Jean Messiha et du collectif Némésis, véhiculant des propos racistes et xénophobes. De plus, des messages attaquant Flavie Flament en raison de ses accusations contre le chanteur Patrick Bruel ont également été partagés. "Tu es allée chez lui toute frétillante, comme toutes les groupies hystériques qui se jetaient sur lui", aurait-elle rédigé, selon les informations fournies par L’Alsace.
Elle dit ne pas connaître les auteurs des posts incriminés
Face à ces accusations, Catherine Chopin a reconnu avoir commis une "erreur", déclarant qu'elle n'était pas au courant de l'identité des personnes derrière ces publications. Si le conseil municipal adopte la proposition de la majorité en septembre, elle perdra son rôle d'adjointe mais continuera en tant que conseillère municipale déléguée.
Comme le souligne le quotidien L’Alsace, l'élue a déjà supprimé les publications incriminées avant de suspendre son compte Facebook, ce qui soulèvera probablement des débats lors de la prochaine session du conseil municipal.







