Lors d'un discours marqué par un contexte international délicat, Emmanuel Macron a présenté ses vœux aux armées à la base aérienne d’Istres, soulignant la nécessité d’une mobilisation accrue des forces françaises au Groenland. « Les premiers soldats français seront soutenus par des moyens terrestres, aériens et maritimes, » a-t-il affirmé, soulignant ainsi l’importance de cette mission dans un cadre stratégique plus large.
Le président a insisté sur la responsabilité particulière des Européens dans cette région, déplorant ce qu'il a qualifié de « nouveau colonialisme à l’œuvre », allusion implicite aux initiatives américaines. Ce commentaire a suscité des réactions dans la presse, certaines qualifiant cette position d'audacieuse dans le contexte des relations franco-américaines. Selon Le Monde, Macron cherche à positionner la France comme un acteur incontournable dans l'Arctique.
Outre le Groenland, le chef d'État a abordé la situation en Iran, appelant au respect des droits fondamentaux de la population. Il a qualifié les actions du régime iranien d'« attaques odieuses », rejoignant ainsi les préoccupations exprimées par d'autres leaders européens.
Concernant le conflit en Ukraine, Emmanuel Macron a réaffirmé son soutien à Kyiv et a évoqué les enjeux de la loi de programmation militaire. Selon des experts militaires consultés par France 24, une telle augmentation des capacités militaires est cruciale face à l’instabilité croissante en Europe.
Les mots de Macron témoignent d'un engagement fort de la France dans le domaine de la défense, tout en soulignant le besoin d'une Europe plus unie et proactive. Dans ce contexte géopolitique turbulent, chaque décision compte et la France entend jouer un rôle clé dans les affaires internationales.







