Le maire de Nice, Christian Estrosi, a pris position contre des allégations concernant sa santé, affirmant qu'il ne souffre pas de la maladie de Parkinson. En effet, un certificat neurologique vient soutenir ses démentis, prouvant qu'il n'a aucune condition neurologique.
Estrosi, également candidat à sa réélection, a annoncé qu'il intégrait une procédure judiciaire en portant plainte contre X. Dans un post publié sur X, il exprime son indignation face aux « comportements indignes » qui alimentent ces rumeurs. « La diffamation et l’instrumentalisation de la maladie n’ont pas leur place dans la sphère publique », a-t-il précisé.
Lors d'une conférence de presse tenue samedi, il a reiteré qu'il n’était pas atteint de Parkinson, indiquant que le certificat médical prouve l'absence de toute pathologie sérieuse. Ce dernier stipule qu’« il n’existe aucun argument anamnestique ni clinique objectif en faveur d’une maladie de Parkinson idiopathique ni de tout autre trouble neurologique ».
Un jeu dégueulasse
« Cela fait trois semaines que chaque jour, des journalistes posent des questions à mon attachée de presse concernant ma santé. Une enquête a même été menée dans un salon de coiffure où une de mes proches a été interrogée », a déploré Estrosi. Ces rumeurs incluent également des spéculations sur une séparation d'avec son épouse.
À l'approche des élections municipales, où il se retrouve en compétition avec Éric Ciotti, ancien allié, il dénonce ces manœuvres en les qualifiant de « jeu dégueulasse » et de « méthodes de barbouzes ignobles ». Il a par ailleurs assuré qu'il ne laisserait aucune attaque sans réponse. Des experts en communication politique soulignent que ces allégations pourraient avoir des conséquences néfastes sur son image à l’approche des élections, comme le rapporte Le Parisien.







