Alors que La France insoumise est sous le feu des critiques à cause de ses liens avec La Jeune Garde, Éric Ciotti, le président de l'UDR, a rappelé que Gabriel Attal avait, par le passé, appelé à faire barrage au RN, même si cela nécessitait de voter pour un candidat LFI. « Ceux-là portent une lourde responsabilité », a déclaré le responsable politique sur CNews.
Cette situation délicate survient alors que neuf individus ont été arrêtés dans le cadre de l'enquête sur la mort de Quentin Deranque, dont Jacques-Elie Favrot, assistant parlementaire de Raphaël Arnault, et un militant de La Jeune Garde. Ces arrestations interviennent après la tragédie survenue à Lyon, où le jeune homme de 23 ans a perdu la vie suite à une violente agression par des membres présumés de ce groupuscule.
Ciotti, lors de son intervention médiatique, a aussi mentionné que « Monsieur Attal a appelé à voter LFI. Je dirais la même chose de Monsieur Wauquiez, qui a demandé des désistements pour les candidats du Nouveau Front Populaire ». Ces propos soulignent l'inquiétude face à la banalisation de certaines alliances au sein du panorama politique français.
Quentin Deranque, militant nationaliste, avait été gravement blessé lors d'une manifestation contre la venue de la députée insoumise Rima Hassan à Sciences Po Lyon. Son décès a relancé le débat sur les violences politiques et les groupes extrêmes, dont La Jeune Garde, qui a été récemment dissoute par le gouvernement, bien que cela attende la validation du Conseil d'État.
Cette affaire démontre l'ampleur des enjeux électoraux et les conséquences tragiques que peuvent engendrer les compromis politiques. Alors que la France se prépare pour de nouvelles élections, les erreurs du passé pourraient avoir des répercussions sur l'avenir politique des partis impliqués.







