La France insoumise fait face à une tempête médiatique. Après la tragique mort de Quentin le 14 février, onze personnes ont été arrêtées, dont Jacques-Elie Favrot, un assistant à l'Assemblée pour le député LFI du Vaucluse. Le 18 février, un second assistant parlementaire, Robin Chalendard, a également été placé en garde à vue, soupçonné d'avoir assisté et hébergé Adrian B., un individu que l'on croit impliqué dans le meurtre du militant nationaliste.
Selon Valeurs Actuelles, les répercussions sont significatives. La porte-parole du gouvernement, Maud Brégeon, a exhorté Mathilde Panot à retirer temporairement Raphaël Arnault du groupe LFI, pour montrer une forte opposition à la violence. Ce même matin-là, le siège du parti à Paris a été évacué suite à une menace de bombe. Manuel Bompard, coordinateur du mouvement, a partagé son indignation sur les réseaux sociaux.
« Je viens de poser des explosifs dans vos locaux... je vais tous vous tuer. » - Un tweet menaçant qui a fait réagir vivement la classe politique.
Une levée de boucliers dans tout l’échiquier politique
Ce climat d'inquiétude a suscité une réaction généralisée au sein de la classe politique. Jordan Bardella, président du Rassemblement national, a souligné le besoin urgent d'une résistance face à l'extrême gauche, en déclarant que notre démocratie est à un tournant. "Il y a une stratégie visant à instaurer le chaos permanent", affirme-t-il.
Les tensions ne se limitent pas qu'à la droite, puisque même à gauche, le soutien à LFI s'amenuise. François Hollande a exprimé son regret, affirmant qu'il n'était plus question d'alliance avec Jean-Luc Mélenchon, estimant qu'il n'avait pas sa place parmi les prétendants. Des déclarations sur la nécessité d'une réforme éclairent cet épisode politique troublant.







