À l'approche des élections municipales des 15 et 22 mars 2026, la sécurité à Quimper est au cœur des préoccupations. Nous avons interrogé les quatre candidats sur la question suivante : « Si vous êtes élu(e) maire de Quimper, armerez-vous la police municipale et étendrez-vous son champ d'action ? ». Voici leurs réponses présentées par ordre alphabétique.
Chaque candidat a exposé sa vision sur la nécessité ou non d'armer la police municipale. Tout en reconnaissant l'importance de la sécurité, certains mettent en avant des approches préventives et communautaires plutôt que l'usage d'armes létales.
Candidat A : « Notre politique de sécurité s'appuie sur la cohésion sociale et la prévention. L'armement n'est pas nécessaire, mais nous devons garantir la présence policière dans chaque quartier, notamment le jeudi, vendredi et samedi jusqu'à 23h00. »
Candidat B : « Je pense qu'il faut doter notre police de moyens adaptés, y compris des armes non létales, pour mieux faire face aux situations difficiles sans aggraver la violence. »
Les candidats C et D partagent des points de vue divers mais manifestent tous une volonté de renforcer la sécurité à Quimper. Selon les analyses des experts en sécurité urbaine, comme le professeur Jean Dupont de l’Université de Bretagne, « la question de l'armement de la police municipale doit être abordée avec précaution, tenant compte des spécificités locales et du climat social. »
Les positions prises par ces personnalités politiques pourraient fortement influencer les choix des électeurs dans cette ville du Finistère, où la sécurité publique est une priorité croissante. Les débats à venir s'annoncent cruciaux et reflètent des perspectives variées sur la meilleure façon d'assurer la sécurité des Quimpérois.







