Le Mans s'apprête à revivre un affrontement politique intense entre deux figures emblématiques de la gauche. Ce jeudi 26 février 2026, à un peu plus de deux semaines du premier tour des élections municipales, Stéphane Le Foll, maire sortant et ancien ministre, et Marietta Karamanli, cheffe de l'opposition, tenaient des meetings séparés, chacun jouant son avenir politique avec passion.
Le Foll, en tête d'affiche à la salle des Saulnières, a rassemblé environ 500 sympathisants, défendant un bilan jugé positif. Joël Pannetier, médecin urgentiste au centre hospitalier du Mans et membre de sa liste, a renforcé cette image : Soutenir l’hôpital du Mans, organiser des soins de proximité et renforcer la prévention sont primordiaux
, a-t-il déclaré lors de l'événement. Des témoignages au sein du public, comme celui de Jacqueline, 78 ans, semblent confirmer ce soutien : Le réseau de santé s'est amélioré ici, et cela compte pour moi.
D'un autre côté, Marietta Karamanli a aussi mobilisé ses partisans, faisant entendre une voix critique face au bilan de la municipalité sortante. Selon elle, il est essentiel de redonner aux habitants le pouvoir de choisir l'avenir de leur ville
. De nombreux analystes estiment que son approche pourrait séduire un électorat en quête de renouveau.
Le climat électoral est tendu au Mans, où les enjeux locaux, comme l'accès à la santé et les infrastructures, sont au cœur des préoccupations. Des experts s'accordent à dire que ces élections pourraient marquer un tournant dans la gouvernance de la ville. À l'évidence, chaque candidat a su mobiliser des soutiens pour faire entendre son projet et séduire les électeurs dans ce qui s'annonce comme une élection cruciale.







