Franck Besombes, âgé de 58 ans, mène la liste intitulée « Retrouver Brest » aux prochaines élections municipales dans le Finistère. Le conseiller municipal Les Républicains se positionne comme un pur représentant de la droite traditionnelle, éloigné des extrêmes. Pour lui, les enjeux de l'immigration et de la sécurité nécessitent des réponses claires et déterminées.
Quelle est la spécificité de votre liste parmi celles de droite et du centre ?
Je suis convaincu d'être à la tête de la seule liste véritablement ancrée dans la droite classique. Mon affiliation à Les Républicains date de 2017, après mon engagement précédent à l'UDF et à l'UMP. Je côtoie une vingtaine de colistiers qui partagent cette même adhésion à notre mouvement. Notre liste est donc un pur reflet de notre sensibilité, sans mélanges ni politiques opportunistes. Je crois au clivage politique entre gauche et droite, un équilibre que je ressens nécessaire pour l'avenir de notre pays.
Influencé par des personnalités comme Michel Barnier et Bruno Retailleau, qui ont su gouverner avec succès, je suis aussi proche de l'héritage gaulliste, que je n'hésite pas à revendiquer. Mon projet pour Brest tend vers des solutions pratiques, comme l'introduction d'une police municipale armée et des initiatives écologiques visant à verdir notre belle ville.
Je me déclare donc prêt à collaborer avec Stéphane Roudaut lors d'un éventuel second tour, afin de promouvoir une véritable alternance politique à Brest.
Des experts de la politique locale soulignent que cette approche pourrait séduire les électeurs en quête d'un discours plus ancré dans la réalité. Selon un analyste politique de Ouest-France, cette tentative de rassemblement au sein de la droite pourrait également être renforcée par un électorat fatigué des divisions internes des partis traditionnels.







