« On avait un accord national avec Horizons, qui intégrait notamment Nice, mais cette campagne a été délétère », a déclaré Bruno Retailleau sur BFMTV-RMC. Le président des Républicains a explicitement décidé de ne pas soutenir le maire sortant de Nice, Christian Estrosi (Horizons), qui se retrouve face à Eric Ciotti, l'ex-président de LR, lors du second tour des élections municipales.
This decision marque un tournant dans la campagne et laisse les électeurs libres de choisir en toute conscience. Retailleau a critiqué les démarches du maire sortant, évoquant un « appel à la gauche et au communautarisme », une position controversée dans le contexte actuel où plusieurs candidats LR figurent sur la liste d'Estrosi. L'analyse de cette situation par des experts, comme le politologue Jean-Michel Hilliard, souligne que cette fracture au sein des Républicains pourrait affaiblir leur position dans la métropole niçoise.
Des sources locales relèvent qu'un climat délicat règne autour de cette élection, où les enjeux dépassent les simples candidatures. Les relations entre LR et Horizons pourraient en pâtir, ce qui pourrait redéfinir les alliances politiques à l'avenir.







