Angèle, la célèbre chanteuse belge, a récemment été mise dans l'œil du cyclone fiscal suite à des déclarations sur sa résidence. En effet, elle avait affirmé vivre une partie de l'année à Paris, attirant l'attention des autorités fiscales françaises, qui soupçonnent une dissimulation de revenus. Une perquisition a été menée dans son appartement du XVIIIe arrondissement.
Angèle est dans la tourmente. D'après des révélations de L’Informé, l'administration fiscale française a ouvert une enquête sur la chanteuse, suspectée de fraude fiscale. Dans un entretien accordé à Vogue en 2023, Angèle avait mentionné sa résidence partielle à Paris, un facteur pouvant expliquer l'intérêt des autorités, sachant qu'elle ne paie pas d'impôts en France grâce à sa société, Saïmiri, enregistrée en Belgique.
Le 19 mars dernier, les enquêteurs ont perquisitionné son appartement parisien. Ils ont saisi divers documents, notamment des factures de gaz et d'électricité correspondant à une consommation similaire à celle d'autres logements. Les agents de Bercy concluent qu'il est raisonnable de penser que l'appartement est utilisé de manière régulière.
Un autre aspect qui intrigue l'administration concerne les revenus de l'artiste. L’Informé note que Saïmiri reçoit principalement des revenus d'Universal Music France et d'Auguri Productions, avec des montants de 5 millions d'euros en 2021 et 7,45 millions d'euros en 2023. Pourtant, les bénéfices avant impôts de Saïmiri n'étaient que de 2,3 millions d'euros en 2021 et de 3,6 millions d'euros en 2023.
Angèle nie ces accusations
Face à ces accusations, Angèle réaffirme sa position. "C'est une question d'interprétation des législations fiscales entre la France et la Belgique, où elle déclare actuellement ses revenus. Elle se retrouve dans une situation délicate, car son ancrage social et économique reste à Bruxelles", a déclaré son avocat, Me Sébastien Watelet.
La chanteuse rappelle qu'elle a dû se confiner dans son appartement pendant la pandémie, ce qui a impacté sa situation. Concernant les factures d'énergie, elle critique l'indice énergétique de son logement. Elle souligne également que sa relation avec une Française n'est pas un critère à considérer pour déterminer sa résidence fiscale, affirmant qu'il n'existe pas de vie commune établie avec sa partenaire. En outre, Angèle insiste sur le fait que sa société est bel et bien belge, tant pour sa comptabilité que pour ses comptes bancaires et la localisation de ses agents.







