Près d'une semaine après le tragique décès de Quentin Deranque, un militant de 23 ans ayant péri des suites de violences à Lyon, une enquête pour "homicide volontaire" a été ouverte, entraînant l'interpellation de onze individus. Ce mercredi 18 février, une veillée s'est tenue à Belfort, rassemblant environ vingt citoyens en mémoire du jeune homme.
Recueillement devant la cathédrale Saint-Christophe
Ce moment de recueillement s'est déroulé devant la cathédrale Saint-Christophe, où les participants ont présenté un drapeau tricolore avec des portraits de Quentin. Christelle, une citoyenne présente, a exprimé sa colère : "C'est une immense injustice, une horreur. Ils l'ont tué. C'était sans armes, il s'agissait d'un acte barbare". Léa, membre du collectif identitaire Nemesis, a réagi avec surprise, appelant à une retenue face à la situation explosive : "C'est le choc, la colère, mais restons dignes".
Membres de l'Action française présents
Anthony, un militant de l'Action française, a pris la parole, affirmant : "Nous avons perdu un camarade. Une simple dégradation sur un local n'est pas une réaction appropriée à sa mort". L'Action française a confirmé que Quentin était un membre actif, soulignant les inquiétudes entourant son décès.
Accusations vis-à-vis de la Jeune Garde
Des membres du mouvement antifasciste dissous, la Jeune Garde, sont accusés d'avoir un lien avec cet incident tragique. Deux anciens membres ont été interpellés, soulevant encore plus de questions. "Ce collectif a des ramifications inquiétantes, notamment avec certains élus à l'Assemblée nationale", a noté un de leurs opposants. Le député insoumis Raphaël Arnaud a vu une pression accrue suite aux événements tragiques, son ancien collaborateur ayant reconnu sa présence sur les lieux de l'agression.
Alors que les enquêtes continuent et que les tensions persistent, le souvenir de Quentin Deranque reste omniprésent, symbolisant les divisions croissantes en France. Les opinions varient, mais la douleur est universelle. Pour suivre les développements de cette triste affaire, consultez les dernières nouvelles sur Franceinfo.







