Trois ombrières se sont effondrées les 16, 17 et 20 février 2026 à Superdévoluy, dans les Hautes-Alpes, causant des dommages matériels importants. Bien que personne n'ait été blessé, les panneaux photovoltaïques des deux premiers incidents se sont écrasés sur des voitures, transformant des vacances au ski en véritable calvaire.
"Les vacances, ça a été le début de la fin", déclare Céline, visiblement amer. Sa voiture a été écrasée par l'effondrement d'une ombrière pendant son séjour à la station. Les vacanciers se retrouvent maintenant dans une situation délicate alors que plusieurs voitures ont été endommagées. L'incident est survenu le 16 février, avec des circonstances aggravées par la neige tombée en abondance. Une seconde ombrière a cédé le lendemain, suivie de la troisième qui, heureusement, ne s'est écrasée que sur la neige.
Un désastre pour les vacanciers
Aucun blessé n'a été signalé, mais les propriétaires de voitures ont dû faire face à des soucis logistiques majeurs. "On n'avait plus la tête aux vacances, on venait de perdre des mois d'économies", raconte Jean-Michel, dont le véhicule a été écrasé. Ce Marseillais devait organiser son retour à la maison, daunting sous toutes ces incertitudes, notamment la difficulté de se déplacer. "Ça va être long et fastidieux", s'inquiète-t-il.
Céline évoque également la "panique" qui s'est emparée du groupe après l'effondrement. "Nos voitures abîmées contenaient des documents essentiels, et maintenant nous n'avons pas de véhicule de remplacement tant que la voiture est sous l'ombrière", déplore-t-elle. Les pertes financières sont lourdes, incluant des coûts de remplacement de véhicule et des dépenses de vacances évaluées à plusieurs milliers d'euros.
Une action collective en préparation
Jean-Michel a contacté un avocat, tandis que Céline envisage également de rejoindre une action collective contre TotalEnergies, propriétaire des panneaux photovoltaïques. "Nous voulons obtenir réparation", clame-t-elle. L'entreprise a déjà installé des mesures d'assistance, incluant des places en train et la prise en charge de taxis pour les sinistrés.
Jean-Michel Diaz, directeur régional PACA-Corse de TotalEnergies, a répondu à ces préoccupations en mettant en place une cellule psychologique pour soutenir les victimes. "Nous ne laisserons personne sur le bord de la route", affirme-t-il, tout en encourageant les sinistrés à solliciter l'aide de leurs assurances et en annonçant la présence de médiateurs pour faciliter les démarches.
Un soutien nécessaire face à l'adversité
Les quatre médiatrices et trois négociateurs missionnés par TotalEnergies sont présents à la station pour dialoguer avec les victimes et trouver des solutions adaptées. "Chaque cas sera examiné individuellement pour garantir une prise en charge au-delà des assurances", assure M. Diaz. Cet engagement marque une étape vers la résolution des conséquences de cet événement inattendu.







