Ce vendredi, environ une centaine de personnes se sont regroupées place Garibaldi à Nice pour honorer la mémoire de Quentin Deranque, militant identitaire, tragiquement décédé après une manifestation à Lyon. Ce rassemblement visait à montrer un soutien sans faille à ses proches après des événements tragiques survenus le 12 février, où Quentin, âgé de 23 ans, a perdu la vie lors d'une rencontre organisée par le groupe Némésis contre l'eurodéputée Rima Hassan.
Des torches, des banderoles et des photos de Quentin ont été exhibées, tandis que des participants scandaient : 'Justice pour Quentin'. Nicolas, un jeune manifestant, a partagé son ressenti : 'Ça aurait pu être moi. J'ai le même âge que lui et il est fréquent que je participe à des événements comme celui-ci.'
Un hommage sans violence
Malgré des craintes de débordements, la veillée s'est tenue dans le calme. Parmi les personnes présentes figuraient des membres de plusieurs organisations nationalistes comme l'Action française, qui a été représentée par Gatien Chastenet de Géry. Ce dernier a affirmé : 'Nous ne nous laisserons pas intimider par ceux qui souhaitent abattre nos camarades.'
Réactions politiques et appel à la responsabilité
Les participants ont insisté sur le caractère apolitique de cet hommage. Gabrielle, une citoyenne présente, a exprimé son indignation face à la violence dont a été victime Quentin, demandant la dissolution de La France Insoumise, qu'elle accuse d'encourager la violence.
La famille de Quentin, quant à elle, a choisi de ne pas participer à la marche prévue à Lyon et appelle au calme, tout en organisant les obsèques qui auront lieu dans l'intimité le 24 février. Le drame de Quentin Deranque soulève des questions plus vastes sur la montée de la violence politique en France, selon des experts cités par une source de France Bleu.







