La Grande mosquée de Paris se réunira ce mercredi soir pour décider de la date de l'Aïd-el-Fitr, une fête marquant la fin du mois de ramadan. Cependant, plusieurs institutions musulmanes ont déjà indiqué que cette célébration aurait lieu vendredi.
Les musulmans de France se posent la question de savoir s'ils célébreront ensemble cette date symbolique, alors que la Grande mosquée de Paris doit rendre son verdict. Alors que certains estiment que l'Aïd-el-Fitr tombera le 20 mars, d'autres prévoient une divergence dans les célébrations. Cette situation rappelle le début du ramadan, où les dates fixées par la Grande mosquée différaient de celles prévues par des institutions comme le Conseil français du culte musulman (CFCM).
Le dilemme entre calculs astronomiques et observations de la lune
Ce mercredi, à 17h30, la commission religieuse de la Grande mosquée de Paris se penchera sur la question. Cependant, le CFCM a déjà communiqué que « vendredi 20 mars 2026 sera le jour de l'Aïd-el-Fitr ».
D'autres organisations, comme la Coordination des associations musulmanes de Paris, se sont également alignées sur cette date après une concertation avec plusieurs instances locales.
Ce débat est alimenté par deux approches pour déterminer la date de la fête : l’observation lunaire et le calcul astronomique. Les associations départementales ont rapporté que « le croissant lunaire ne sera pas visible le 18 mars », ce qui justifierait la célébration de l'Aïd-el-Fitr le 20 mars.
Dans un communiqué, la Grande mosquée de Paris a précisé que sa décision prendrait en compte à la fois les observations lunaires et les résultats des calculs astronomiques. Ce faisant, elle espère un consensus parmi les communautés musulmanes, bien que les tensions demeurent autour des divergences d'opinion sur l'établissement de ces dates.







