Les autorités françaises et suisses tirent la sonnette d'alarme concernant une nouvelle espèce invasive : le scarabée japonais. Ce coléoptère, surnommé "dévoreur de végétaux", est désormais à nos portes et menace la santé de nos jardins ainsi que l'économie locale.
Origine et dangers du scarabée japonais
Connu scientifiquement sous le nom de Popillia japonica, ce scarabée trouve ses origines en Asie. Après avoir atteint les États-Unis, il s'est répandu en Europe, d'abord en Italie en 2014, puis en Suisse, où il a été détecté en 2017. En raison de son appétit vorace pour de nombreuses espèces de plantes, il a été classé comme "organisme de quarantaine prioritaire" par l'Union européenne.
Zones à risque en France
Les départements frontaliers de la Suisse, notamment le Jura, la Haute-Savoie, le Territoire de Belfort, et plus particulièrement le Doubs et le Haut-Rhin, sont les zones où la vigilance est la plus nécessaire. Les communes telles que Saint-Louis devraient prendre garde à ces insectes nuisibles.
Mesures préventives et signalement
Les autorités ont d'ores et déjà mis en place des mesures pour limiter la propagation de ce ravageur, avec des dispositifs de surveillance renforcée et des pièges dispersés tous les kilomètres. Dans certaines communes, les résidents ne peuvent plus transporter de terre, de végétaux en terre ou même de compost, selon un arrêté préfectoral.
Pour les jardiniers vivant dans des zones à risque, il est conseillé de surveiller attentivement leurs vignes, arbres fruitiers et pelouses, car le scarabée japonais peut occasionner de graves ravages. Si vous suspectez la présence de cet insecte, il est crucial d'agir rapidement en signalant toute observation via courriel ou en ligne.







