Après avoir parcouru plus de 460 km pour son examen de conduire, un jeune homme de 27 ans a vu son rêve s'évanouir en raison de l'humidité d'un siège passager. Jacob Carroll, originaire de Chichester au Royaume-Uni, avait élargi ses recherches pour obtenir un rendez-vous à Scarborough, mais le jour J, la pluie a joué les trouble-fêtes.
Le 15 décembre dernier, alors qu'il se présentait pour son examen, l'examinatrice a jugé que le siège passager, légèrement humide à cause de la pluie, était inacceptable. "J'ai ouvert la portière, et elle a refusé de s'asseoir, affirmant que c'était 'trop humide'", a déclaré Jacob au Daily Mail.
L'examen annulé avant même de commencer
Jacob avait pourtant pris soin de faire nettoyer sa voiture par des professionnels avant son départ. Cependant, l'examinatrice a estimé qu'une simple couverture proposée pour remédier à la situation était "trop froissée". Face à cette situation, l'examen a été annulé avant même que la voiture ne démarre.
"Elle est partie en disant que je devais payer pour un nouvel examen, et c'était fini", a déclaré Jacob. Ce dernier, déjà sous pression après avoir parcouru un long trajet, a exprimé son anxiété à l'idée de redoubler d'efforts pour passer l'épreuve.
Des conséquences inopinées
La belle-mère de Jacob a également exprimé son indignation, rappelant qu'après avoir réservé un hôtel et avoir fait un tel trajet, se voir refuser l'examen pour une raison aussi triviale était « sidérant ». Selon des experts en éducation routière, des cas de ce type, bien que rares, soulèvent des questions sur la rigueur des procédures d'examen.
La DVSA (Driver and Vehicle Standards Agency) a par ailleurs indiqué qu'elle ne pouvait pas commenter des cas individuels, tout en invitant les candidats à déposer une plainte s'ils se sentent lésés. Cette situation rappelle à chacun l'importance de la documentation et du contact avec les autorités compétentes pour éviter des désagréments de ce type.
Certains automobilistes s'interrogent sur le besoin de règles aussi strictes, se demandant si un peu de flexibilité ne serait pas bénéfique dans de telles circonstances. Comme l’a souligné un expert en sécurité routière, "la prudence est essentielle, mais le bon sens doit également prévaloir".







