En décembre 2025, le marché de l'emploi américain a connu des créations d'emplois moins importantes que prévu, affichant seulement 50 000 nouvelles embauches contre les 73 000 anticipées. Ce recul par rapport aux 56 000 postes créés en novembre soulève des questions sur l'état de l'économie nationale. Cependant, dans un revirement surprenant, le taux de chômage a chuté à 4,4 %, dépassant les attentes qui le prévoyaient à 4,5 %.
D'après le rapport du ministère du Travail, en moyenne pour l'année 2025, la première économie mondiale a généré 49 000 emplois par mois, un chiffre qui contraste fortement avec le total de 168 000 emplois créés mensuellement en 2024. Ce ralentissement attire l'attention des économistes, qui s'interrogent sur les raisons de cette baisse significative.
À la fin du mois de novembre, le taux de chômage avait atteint 4,6 %, le plus élevé en quatre ans, ce qui avait déjà suscité des inquiétudes sur la santé du marché du travail américain. Selon plusieurs analystes, cette situation pourrait signaler un malaise sous-jacent, exacerbée par les conditions économiques actuelles. BFM Business a rapporté des commentaires de spécialistes qui soulignent l'importance d'une analyse plus approfondie pour évaluer les impacts à long terme.
Les experts s'accordent à dire que les insuffisances dans la création d'emplois pourraient être liées à des facteurs tels que les nouvelles réglementations économiques et les changements dans les orientations des entreprises face à l'inflation persistante. Une étude de l'Reuters mentionne que le secteur des services, traditionnellement moteur de l'emploi, montre des signes d'essoufflement, un élément de préoccupation pour la croissance future.
Dans cette dynamique complexe, les décideurs doivent naviguer prudemment pour stimuler la création d'emplois tout en cherchant des solutions pour maintenir le taux de chômage à un niveau acceptable. En attendant, les mois suivants seront cruciaux pour observer si ces tendances se poursuivent ou s'inversent.







