Si vous éprouvez des difficultés à respirer la nuit, accompagné de démangeaisons inexplicables, il se pourrait que les acariens soient en cause. Ces minuscules créatures, cousins des araignées, n'excédant pas quelques micromètres, prolifèrent dans nos maisons, surtout dans les chambres à coucher. Leur présence est souvent sous-estimée, pourtant, ils peuvent engendrer des allergies désagréables.
Diagnostic : Comment identifier les acariens ?
Avec leur taille microscopique, les acariens sont presque impossibles à voir à l'œil nu. Même s'ils sont naturellement présents dans nos foyers (jusqu'à 10 000 dans un grain de poussière), un nombre élevé peut provoquer des symptômes allergiques. Les allergènes ne proviennent pas des acariens eux-mêmes, mais de protéines se trouvant dans leur carapace et leurs excréments. Ces allergènes peuvent engendrer des rhinites, conjonctivites ou même des crises d'asthme.
Astuces pour réduire la présence d'acariens
Puisque les acariens se nourrissent de squames de peau morte, voici quelques actions à entreprendre :
- Ménage régulier : Passez l'aspirateur avec un filtre HEPA et dépoussiérez quotidiennement avec un chiffon humide.
- Textiles propres : Lavez vos draps et couettes chaque semaine à une température d’au moins 60°C.
- Contrôle de l'humidité : Gardez votre chambre à une température entre 16 et 18°C, et aéré quotidiennement.
Solutions alternatives et prévention
Si le ménage ne suffit pas, d'autres méthodes peuvent être intégrées :
- Bicarbonate de soude : Saupoudrez sur les surfaces et laissez agir avant d'aspirer.
- Huiles essentielles : Utilisez l’huile essentielle de tea tree ou de lavande pour leurs propriétés répulsives.
Investir dans des housses anti-acariens et choisir une literie adaptée peut également contribuer à réduire leur prolifération, tout comme limiter la présence de tissus d'ameublement qui accumulent la poussière. Si une allergie se révèle, consultez un allergologue pour envisager une désensibilisation à long terme.







