La plateforme de streaming Kick, déjà controversée, fait face à des accusations sérieuses. Après que BFMTV ait rapporté que "Safine" et "Naruto", co-streameurs de Jean, avaient été placés en garde à vue, le parquet a décidé d'agir.
Une information judiciaire a été ouverte à l'encontre de Kick et ses dirigeants. Ceux-ci n'ont pas répondu aux convocations répétées du ministère public, ce qui a conduit à la demande de mandats d'arrêt pour les gérants basés en Australie.
"Malgré des notifications régulières pour les auditions, les personnes concernées n'ont pas daigné se présenter," a exprimé Laure Beccuau, procureure de Paris.
Des accusations de flux financiers suspects
Kick doit faire face à plusieurs chefs d'accusation, notamment pour non-assistance à personne en danger et diffusion d'enregistrements illégaux. Des investigations ont révélé des flux financiers suspects, soulevant des questions quant à un éventuel financement direct de la chaîne de Jean Pormanove par la plateforme, a ajouté la procureure.
La justice française, avec le soutien de divers organismes tels que l'ARCOM et l'Office anti-cybercriminalité, mène une opération coordonnée pour faire la lumière sur ce dossier troublant. Au-delà de la simple tragédie humaine, cette affaire questionne la régulation des plateformes de streaming et la responsabilité de leurs dirigeants.







