Ce mardi 24 février 2026, plusieurs panneaux d'affichage de la ville de Saint-Brieuc, dans les Côtes-d’Armor, ont été couverts de symboles nazis et d'injures dirigées contre le parti politique La France insoumise (LFI), coïncidant avec un climat politique de plus en plus tendu.
Les inscriptions, réalisées à l'encre noire, ne s'arrêtent pas à LFI et recouvrent aussi les affiches de divers candidats aux municipales. Les actes de vandalisme visent non seulement à ternir l'image des candidats, mais soulèvent également des inquiétudes quant à la radicalisation de certaines franges de la société française.
Cet événement semble faire écho à la mort de Quentin Deranque, survenue lors d'une rixe entre extrême gauche et extrême droite le 14 février 2026, illustrant ainsi la montée des tensions dans le paysage politique français. Selon plusieurs observateurs, cette escalade de la haine pourrait avoir des conséquences néfastes sur les élections à venir.
Des experts s'interrogent sur l'impact de tels actes sur la démocratie. Pour Jean-Pierre Dupont, sociologue à l'Université de Rennes, "ces manifestations de haine ne peuvent être ignorées; elles rendent compte d'un climat anxiogène qui peut mobiliser des électeurs vers des candidats extrêmes."
Les autorités locales ont condamné ces actes et demandent à la population de rester vigilante face à la montée de l'intolérance. Cet incident fait désormais l'objet d'une enquête pour identifier les auteurs des inscriptions, tandis que les responsables politiques renforcent leurs campagnes contre la haine et le racisme.







