Dans un tournant inattendu des événements, le Venezuela a été le théâtre d'une attaque menée par les États-Unis qui a entraîné la capture de Nicolas Maduro, laissant un bilan tragique de 100 morts, selon Diosdado Cabello, ministre vénézuélien de l'Intérieur. Lors d'une déclaration télévisée, Cabello a indiqué que le président déchu, ainsi que son épouse, Cilia Flores, avaient été blessés lors de cette opération audacieuse.
« Il y a jusqu'à présent 100 morts, et un nombre similaire de blessés. L'agression contre notre nation a été catastrophique », a-t-il déclaré. Cilia Flores a subi une blessure à la tête, tandis que Maduro a été touché à une jambe. Selon des informations de l'agence AFP, tous deux seraient en voie de guérison, mais la douleur causée par cette attaque n'est rien comparé à la perte de vies innocentes.
Un contexte inquiétant s'ajoute à cette situation déjà désastreuse : les États-Unis ont également saisi deux pétroliers liés au Venezuela dans l'Atlantique Nord, un acte que la Russie a qualifié de violation du droit maritime, exacerbant ainsi les tensions géopolitiques. En réponse, le Venezuela a déclaré une semaine de deuil national pour honorer les victimes de cette agression.
Les États-Unis semblent déterminés à exercer un contrôle accru sur la gestion des ressources pétrolières du pays, avec Donald Trump affirmant que Caracas ne pourra vendre ses produits qu'à Washington. Cette nouvelle dynamique pose de sérieuses questions sur l'avenir économique du Venezuela et sur les implications pour la sécurité régionale.
Dans ce climat de tension, les opinions divergent. Des analystes affirment que cette attaque pourrait provoquer une escalade des hostilités, tandis que d'autres estiment que le soutien international pourrait se renforcer en faveur du gouvernement vénézuélien face à cette agression.
Alors que la situation continue d’évoluer, le monde observe attentivement les prochaines étapes dans ce conflit aux conséquences potentiellement dévastatrices.







