Le 27 janvier dernier, Ilhan Omar, représentante démocrate, a été la cible d'une agression au cours d'une réunion publique à Minneapolis. Alors qu'elle s'exprimait derrière un pupitre, un individu a interféré en projetant un liquide non identifié dans sa direction, avant que la sécurité n'intervienne rapidement.
Ce n'est pas la première fois qu'Ilhan Omar, souvent visée par des attaques, notamment de la part de l'ancien président Donald Trump, se retrouve au centre d'une controverse. En dépit de l'incident, elle a choisi de poursuivre son discours, mettant en avant la résilience de sa communauté. Minneapolis, une ville lourdement impactée par les actions de la police de l'immigration (ICE), a connu des événements tragiques, avec plusieurs décès liés à ces interventions, comme l’a rapporté L'Humanité.
Après cette agression, Ilhan Omar a pris la parole sur le réseau social X, affirmant : « Ce petit agitateur ne va pas m’intimider et m’empêcher de faire mon travail ». Curieusement, quelques heures avant cet incident, Donald Trump avait évoqué ses origines somaliennes, en déclarant : « Elle vient d’un pays qui est une catastrophe », des paroles qui semblent avoir exacerbés les tensions entourant sa personne.
Des experts s'accordent à dire que cet incident met en lumière non seulement les défis que rencontrent certains élus, mais aussi les risques accrus auxquels les figures politiques, comme Ilhan Omar, sont confrontées dans une atmosphère de polarisation croissante.







