L'Élysée a annoncé que Laurence des Cars a remis sa démission à Emmanuel Macron, acceptée par ce dernier. Cette décision intervient à peine quatre mois après un braquage audacieux au musée, signalant un besoin urgent de réforme. La présidence a reconnu son acte comme une responsabilité à un moment où le plus grand musée du monde a besoin de renouveau et deaineur pour ses projets de sécurisation et de modernisation, notamment le programme 'Louvre - Nouvelle Renaissance'
Dans un communiqué, l'Élysée a souligné que le président a remercié Laurence des Cars pour son engagement et son expertise, exprimant le souhait de la voir intervenir dans une mission sous la présidence française du G7 pour renforcer la coopération entre les musées internationaux.
Des défaillances systémiques du musée
Cette démission fait suite aux commentaires du président de la commission d'enquête sur la sécurité des musées, qui a décrit le Louvre comme un "État dans l'État". Selon le député LR Alexandre Portier, qui a dirigé cette mission, le musée souffre de défaillances structurelles. Au cours d'une conférence de presse, il a critiqué la gestion actuelle, suggérant que le récent vol, qui a vu des objets de valeur dérobés, n'est pas simplement un événement isolé mais le reflet d'un système en crise.
Il a déclaré : "Le vol du Louvre n'est pas un accident, il révèle des défaillances systémiques du musée" et a insisté sur le fait qu'il y a eu un "déni des risques". Les révélations d'Alexandre Portier, soutenues par le rapporteur Alexis Corbière, invitent à une réflexion profonde sur la sécurité dans les institutions culturelles.
Les récents événements mettent en lumière la nécessité de réformes radicales pour protéger ce trésor national. Les défis auxquels le Louvre est confronté soulignent l'importance d'une gouvernance proactive et d'un engagement à long terme envers la sécurité des œuvres d'art et des visiteurs.







