L'essentiel
Récemment installé, le maire Pascal Chicot doit gérer des situations délicates pour la sécurité des élèves.
Mercredi dernier, l'école maternelle Danton-Cazelles a été le théâtre d'une intrusion préoccupante. Un individu s'est introduit sans autorisation, en suivant un livreur. Alerté, le directeur a rapidement déclenché l'alarme incendie et a notifié les autorités compétentes. Conformément aux protocoles en vigueur, tous les enfants ont été rassemblés dans la cour. Les gendarmes, intervenant rapidement, ont interpellé l'intrus. Bien que l'individu n'ait pas incité à la violence, il était connu localement pour son comportement instable. Selon France 3 Occitanie, ce même homme avait été aperçu à plusieurs reprises aux abords de l'établissement. Malgré une surveillance intermittente, il a profité d'un moment d'inattention pour accéder aux locaux. Bien que l'entrée générale soit sécurisée, le maire a confirmé, avec son adjointe Virginie Fabre, l'instauration de plusieurs mesures, y compris un soutien psychologique pour les enfants et une réflexion sur le renforcement des dispositifs de sécurité. "Nous allons apporter des modifications. Je comprends l'inquiétude des parents et nous les rencontrerons", a affirmé M. Chicot, saluant au passage le professionnalisme du personnel enseignant.
Le conseil municipal de mercredi dernier
Cette séance a dû être annulée en raison d'un oubli administratif : plusieurs élus de l'opposition n'avaient pas reçu leur convocation. Il a été décidé que la réunion serait reportée au 23 avril à 19 heures à la salle du Lac. Seuls deux élus de l'opposition, Jordan Puissant et Marie Sicot, avaient été informés correctement. "Nous avons commis une erreur. Nous comprenons les préoccupations de l'opposition qui n'a pas pu se préparer dans de bonnes conditions", a reconnu le maire. Sur les réseaux sociaux, le groupe "Unis pour Castanet" a dénoncé un manque de moyens, faisant valoir l'absence d'un local dédié. En réponse, le maire a expliqué que le local utilisé précédemment était en cours de travaux, soulignant qu'une solution temporaire a été mise en place à la MJC. "Je suis surpris par ces accusations", a-t-il ajouté, rappelant qu'il avait encore quatre mois après les élections pour trouver une solution durable.
Tout se met en place
En dehors de ces incidents, les élus semblent s'adapter progressivement à leurs nouvelles fonctions. La prochaine réunion de conseil municipal devrait permettre de clarifier la répartition des rôles et d'organiser les travaux futurs. "Nous devons redéfinir notre gouvernance, car l'ancienne structure n'a pas fonctionné comme prévu", a déclaré le maire. Les premières initiatives commencent à prendre forme : la limitation de vitesse à 30 km/h sera uniquement appliquée dans le centre de la commune, tandis que les axes d'entrée venant de Labège et Escalquens reviendront à 50 km/h. Concernant l'éclairage public, une extinction partielle entre 0 h 30 et 5 h 30 sera mise en œuvre dans le respect des horaires des transports en commun. "Certaines démarches prennent du temps, mais nous avons tout planifié", a conclu Pascal Chicot.







