Lors de la première réunion de la municipalité pour le mandat 2026, les nouveaux adjoints ont été élus, affichant ainsi des intentions claires : rigueur, sens pratique et détermination. Ce conseil inaugure un nouveau chapitre pour Souillac.
En ce qui concerne les délégations, plusieurs adjoints ont été nommés à des postes clés. Marc Bourragué, C. Benavides et Sandrine Letenoux sont désormais responsables des finances. Alexandre Monsallié, S. Letenoux et Mickaël Nait-Ali se chargent de la revitalisation du centre-bourg et de la communication. Carine Villalongue, adjointe à la commission sociale et solidarité, est épaulée par Fanny Chéné, S. Letenoux et Christian Marjarie. La commission jeunesse est pilotée par Carole Benavides, Céline Eymer et Oumaïma Azibi, tandis que Jean-Camille Donnet se voit attribuer l'urbanisme et l'environnement. Laurent Legros supervise le secteur des sports, Elodie Bardinet et Aracéli Carbonié s'occupent de la culture, et la vie associative reste la responsabilité de S. Letenoux. Enfin, Marc Bourragué devient également le correspondant pour la Défense Nationale.
Le maire, Frédéric Vergnes, a réaffirmé l'engagement de son équipe à réaliser un audit financier. Selon lui, "notre première mission est d’évaluer les capacités de remboursement et d’investissement pour 2026 et les années à venir". Marc Bourragué a évoqué les orientations budgétaires, rappelant les obligations légales et dressant un bilan de la situation financière de Souillac. Il a mentionné que les principales sources de revenus de la commune proviennent des taxes foncières et d'habitation. L'équipe de Frédéric Vergnes entend naviguer avec prudence, en veillant à l'équilibre budgétaire, à la continuité des projets en cours et à la réduction de la dette, d'autant plus que quelques subventions initialement attendues risquent d'être annulées. Bourragué a exprimé son inquiétude quant à la santé financière de la ville, jugeant la situation moins favorable que celle décrite par l'équipe sortante. Un audit approfondi est donc essentiel pour clarifier certains points encore obscurs pour la majorité.
Côté opposition, les élus ont vivement contesté cette analyse. Claude Rabuteau a appelé à une vision plus optimiste, la qualifiant de "pessimiste", tandis que Gilles Liebus a prévenu que ce type d'approche pourrait mener la commune à sa perte.
Cette première séance s'est conclue sur des désaccords qui, bien que prévisibles, laissent entrevoir une mandature riche en dynamisme et en engagements mutuels.







