Ce 1er mai 2026, la Fête du travail à Blois a suscité des craintes face à un projet législatif controversé, créant des tensions.
À Loir-et-Cher, la proposition de loi de Gabriel Attal, ancien Premier ministre, visant à autoriser le travail le 1er mai dans certains secteurs, a incité près de 400 personnes à se rassembler à Blois. De nombreux commerces, y compris des restaurants, étaient ouverts durant ce jour férié, exacerbant les tensions.
Emmanuel Mercier, co-secrétaire départemental de la FSU 41, a déclaré : « En autorisant le travail dans davantage de secteurs ce jour-là, le gouvernement compromet l'essence même du 1er mai comme journée chômée et rémunérée. »
Force ouvrière (FO) a souhaité organiser son propre événement avant le rassemblement unitaire de la CGT et de Solidaires, afin de se démarquer après le rassemblement de 2025 devant l'usine de Saint-Michel, pour dénoncer le climat de travail. « Nous avons choisi la place de la République, symbole de notre histoire, en mémoire du 1er mai 1891 et de la fusillade de Fourmies », a expliqué Éric Gondy, secrétaire général de FO.
Il a ajouté : « Supprimer le 1er mai, c'est effacer une partie de notre mémoire collective. »
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