Bernadette Chirac, ancienne Première dame, s’est éteinte à l’âge de 93 ans, suscitant un élan d’hommages parmi les personnalités politiques. Emmanuel Macron a exprimé sa tristesse sur X, notant que « Bernadette Chirac a marqué notre histoire aux côtés du président Jacques Chirac, ainsi que la vie de la Corrèze où elle a été élue, touchant des millions de malades anonymes grâce à son engagement dévoué. » Le président a également déclaré que « cette grande dame de cœur a transformé des vies avec discrétion et persévérance. La Nation partage le chagrin de sa famille et de ses proches. »
François Hollande, à son tour, a salué Bernadette Chirac comme « une femme engagée », décrivant son héritage comme une vie dédiée à un objectif noble malgré des défis énormes. Pour lui, elle a « réussi à donner un sens à une existence marquée par l'exception. »
Nicolas Sarkozy, évoquant une profonde amitié, a déclaré avoir « perdu une grande amie », soulignant que « la France perd une femme qui l’a servie avec passion et dignité. » Il a écrit que son départ marquait la fin d’une époque, provoquant chez de nombreux Français un sentiment de nostalgie.
D'autres personnalités ont également rendu hommage. Bruno Retailleau, patron des Républicains, a qualifié Bernadette Chirac de « femme d’exception » qui a incarner « le sens du devoir, la passion pour la France et la loyauté envers ses proches. » Éric Ciotti, maire de Nice, a rappelé son engagement à travers l’opération des Pièces jaunes, affirmant : « La France pleure une Première dame généreuse, figure emblématique de l'opération et présidente de la fondation Claude Pompidou. » Olivier Faure, premier secrétaire du PS, a reconnu son rôle dans le combat pour les droits des femmes, précisant qu'elle a su « trouver sa place à une époque où les femmes étaient souvent réduites à l’ombre de leurs époux. »







