Le 21 janvier 2026, le Steïr a de nouveau débordé dans le cœur de Quimper, causant des désagréments, particulièrement dans certains quartiers. Bien que cette montée des eaux ne soit pas comparables aux inondations dévastatrices de l'an 2000, elle a néanmoins surpris nombre de passants.
La ville, connue pour son relationnel avec l’eau, devra se préparer à faire face à des événements similaires futurs, d’après des experts du GIEC qui prévoient des intempéries plus fréquentes et sévères, conséquence du réchauffement climatique. Ce dernier impactera aussi le niveau de la mer dans les années à venir, comme l'indiquent diverses études observées par Ouest-France.
Dans ce contexte délicat, l'achèvement des nouvelles halles, initialement prévu entre la venelle de la Glacière et le boulevard du Moulin-au-Duc, suscite des interrogations parmi les candidats aux élections municipales.
La candidate officielle, Isabelle Assih, a fait part de sa préoccupation, affirmant que ce projet doit être soigneusement évalué. "Nous ne pouvons plus ignorer les impacts du changement climatique sur notre ville. Les halles doivent être prévues pour résister à de futures inondations", conclut-elle. D'autres candidats, tels que Jean Leclerc, suggèrent de déplacer le projet pour éviter qu'il ne soit exposé aux risques d'inondation.
Les discussions autour des halles de Quimper sont d'autant plus cruciales que la ville est confrontée à une réalité climatique changeante. De nombreux habitants partagent leurs inquiétudes, espérant que les décideurs prendront en compte ces nouvelles réalités dans leurs actions futures.
Avec les élections municipales qui approchent, ces questions devront être au cœur du débat public.







