Marine Tondelier, la secrétaire générale des Écologistes, a exprimé ses vives inquiétudes concernant la campagne de bashing qu'elle estime orchestrée contre les maires écologistes dans des villes comme Strasbourg et Lyon. Lors d'une récente déclaration, elle a qualifié cette tactique de démagogie.
Tondelier a souligné que ces maires, Jeanne Barseghian à Strasbourg et Grégory Doucet à Lyon, font face à des adversaires redoutables, tels que la socialiste Catherine Trautmann et l'ancien président de l'Olympique Lyonnais, Jean-Michel Aulas. Ce dernier, selon elle, semble en quête d'une compétition démagogique avec des promesses irréalistes, comme un tunnel à 8 milliards et des services gratuits pour tous.
Selon un sondage récent publié par le groupe Ebra, ces maires écologistes sont en position délicate, avec un taux de mécontentement de 55 % à Lyon et 52 % à Strasbourg. Néanmoins, Tondelier reste confiante en la capacité de son parti à conquérir d'autres villes, telles que Lorient, Mulhouse et Saint-Étienne. Elle a également regretté que La France Insoumise (LFI) ne présente pas d'alliances avec les écologistes, aggravant ainsi la division à gauche.
Tondelier a conclu en évoquant une stratégie de vote unie, invitant les citoyens à se concentrer sur la menace que représente la droite et l'extrême droite plutôt que de s'attaquer aux forces de gauche.
"C'est irresponsable de taper sur des socialistes au lieu de se défendre contre cette menace", a-t-elle déclaré.
Comme le souligne l'analyse du journal Le Monde, cette dynamique pourrait façonner le paysage politique des municipales de 2026, où les alliances et l'unité à gauche seront cruciales pour contrer cette érosion.







