Une campagne sous tension
À trois semaines des élections municipales des 15 et 22 mars 2026, Dominique Bertinotti, candidate à Trélévern, a exprimé son souhait d'organiser un débat public avec son adversaire, Bernard Bec. L'ancienne ministre déléguée à la Famille, à la tête de la liste « Trélévern, un avenir à vivre », souhaite discuter des enjeux cruciaux comme l'accès aux soins et au logement.
Cependant, Bernard Bec a, pour sa part, décliné cette invitation, ce qui suscite des interrogations parmi les électeurs de la commune des Côtes-d’Armor. Selon un sondage réalisé par Ouest-France, l'absence de débat pourrait nuire à la transparence de leur campagne respectives.
Les deux candidats cherchent activement à faire connaître leurs programmes : Bertinotti met en avant son expérience ministérielle, tandis que Bec se concentre sur des propositions pratiques et locales.
Les analystes politiques, comme le spécialiste en communication électorale Pierre Fontaine, révèlent que cette situation pourrait influencer l'issue du scrutin. « Un débat aurait offert une occasion unique de confronter les idées et de clarifier les positions des candidats », souligne-t-il. La stratégie de Bertinotti semble donc axée sur la transparence, tandis que le choix de Bec de ne pas débattre pourrait le hanter dans les urnes.
Dans un contexte où des thèmes tels que la maison de santé et le futur du camping de Port-l’Épine préoccupent les citoyens, ce refus pourrait être interprété comme un manque d'engagement envers la démocratie locale. La campagne, déjà animée, promet d'être déterminante pour l'avenir politique de Trélévern.







