INFO LE PARISIEN. La célèbre éditorialiste de France Télévisions, Nathalie Saint-Cricq, a été suspendue une semaine suite à des remarques jugées inappropriées à l'encontre d'Éric Ciotti. Lors d'une émission électorale sur Franceinfo, elle a fait référence à l'ex-dirigeant des Républicains, désormais affilié au Rassemblement national, en le surnommant « Alias Benito », une allusion au dictateur italien Mussolini.
Cette remarque a provoqué une vive réaction de la présidente de France Télévisions, Delphine Ernotte, poussant ainsi le directeur de l'Information, Philippe Corbé, à la retirer de l'antenne pour la semaine. Cela implique qu'elle ne participera pas à la soirée électorale du second tour, une décision qui a attiré l'attention sur la gestion des propos des journalistes en direct.
« Qui est la petite ? »
La chaîne a rapidement présenté des excuses à Éric Ciotti via X, indiquant que ses propos étaient « inappropriés et déplacés ». Par ailleurs, la gestion des micros de la chaîne a également été critiquée par des membres de La France Insoumise. En attendant le discours de Manuel Bompard, Nathalie Saint-Cricq a été entendue commenter sur l’antenne « Qui est la petite ? » en référence à Imane Hamel, cadre du parti, encore une fois sans se rendre compte qu'elle était en direct.
Ce moment, marqué par une forte tension, a été particulièrement notable car, pour la première fois en 20 ans, Nathalie Saint-Cricq, 64 ans, n’a pas été présente lors de la soirée de France 2 pour laisser la place à son fils, Benjamin Duhamel. Ces incidents soulèvent des questions sur l'éthique et la responsabilité des journalistes au sein du service public, comme l’analyse des experts du secteur.







