La cour d’appel d’Aix-en-Provence a décidé de relâcher l'ex-attaquant de l'AS Monaco, Wissam Ben Yedder, des accusations de violences psychologiques à l'encontre de son épouse, selon des sources judiciaires. Le joueur, qui a tenté de poursuivre sa carrière en Iran et en Turquie, est sous contrat avec le Wydad de Casablanca, club de première division marocaine, jusqu'à fin juin.
Cette affaire interpelle, notamment en raison d’une précédente condamnation en première instance à Nice où Ben Yedder avait écopé d'une amende de 90 000 euros pour violences psychologiques envers sa conjointe. Le conflit, qui dure depuis leur séparation en mai 2023, repose sur des accusations de comportement irrespectueux, que l'épouse du joueur a qualifiées de menaçantes.
Abandon des poursuites pour viol
Lors du premier jugement, l'avocat de Ben Yedder avait argumenté que ces comportements relevaient davantage d’un conflit familial que d’une infraction pénale, suggérant que la cour était inappropriée pour ce type d'affaire. En effet, le joueur a exprimé avoir des doutes sur la loyauté de son entourage, y compris sa femme.
Sur les réseaux sociaux, Ben Yedder a célébré cette victoire, déclarant : « Pour la deuxième fois, la cour d’appel a rendu justice ». Il a, par ailleurs, été acquitté en février dernier des accusations de viols suite à des plaintes déposées par deux jeunes femmes, une décision qui fait écho aux tendances médiatiques et judiciaires contemporaines comme le souligne Le Parisien.
Néanmoins, l'athlète fait face à d'autres préoccupations judiciaires, incluant une récente condamnation à deux ans de prison avec sursis pour des violences sexuelles sur une jeune femme, survenue lors d'une soirée alcoolisée, ce qui pose la question de l'avenir de sa carrière sportive.







