Hier après-midi, la place de la Comédie à Montpellier s’est transformée en un vibrant symbole de la lutte pour la liberté. Plusieurs centaines de manifestants ont répondu à l’appel pour exprimer leur soutien aux mouvements de résistance en Iran, au Kurdistan et au Venezuela. La diversité des revendications mettait en avant une aspiration commune à la défense des droits humains.
Sous le regard du maire Michaël Delafosse, qui a pris le temps de saluer les manifestants, les voix se sont élevées pour rappeler que chaque peuple a le droit de choisir son destin sans peur des répressions. Les slogans lancés, tels que “Femme, vie, liberté”, ont résonné particulièrement fort, illustrant la colère face à la situation dramatique en Iran. Des affiches dénonçaient les violations des droits et les coupures d'internet, jugées complices de crimes contre l'humanité.
Les défenseurs du Kurdistan, présents en nombre, ont également pris la parole. Leur message s’est fait entendre contre la répression exercée par les autorités iraniennes et turques. France 24 a souligné les défis auxquels sont confrontés les Kurdes en Syrie, ajoutant une dimension locale aux revendications internationales.
A l'opposé de la place, les slogans en faveur d’un “Venezuela libre” se sont intensifiés, critiquant tant l'administration Trump pour ses interventions militaires que le régime de Maduro pour sa répression. Des porte-parole ont dénoncé le silence assourdissant des instances internationales face à ces abus, appelant à une mobilisation citoyenne pour la justice. Selon un manifeste partagé lors de la démonstration, “la lutte pour le respect des droits humains doit transcender les frontières”.
Avec une unité palpable entre ces différentes luttes, Montpellier s’est affirmée comme une plateforme de solidarité pour ceux qui luttent contre l’oppression, avec un appel à l’action qui se répercutera au-delà des frontières.







