À l'approche des élections municipales de mars 2026, l'effervescence monte au sein de la Communauté urbaine d'Alençon. De nombreux maires et candidats aux municipalités se positionnent déjà, créant une dynamique électorale palpable dans la région.
Le scrutin du 15 mars prochain sera marqué par des enjeux cruciaux pour les communes. Parmi les élus, plusieurs maires en place, comme Anita Paillot à Damigny et Viviane Fouquet à Lalacelle, souhaitent poursuivre leur mandat. Ils espèrent capitaliser sur leur expérience pour convaincre les électeurs.
Neuf maires de la CUA devraient se représenter, dont Éric Morin à Gandelain et Richard Marquet à Saint-Céneri-le-Gérei. D'autres, comme Joël Touchard, cherchent également à poursuivre leur action tout en faisant face aux critiques de l'opposition, qui se fait de plus en plus entendre.
Des acteurs de la société civile commencent également à émerger, désireux de renouveler le paysage politique local et d'apporter des idées nouvelles. La variété des candidatures témoigne d'une volonté de changement, accentuée par des enjeux économiques et environnementaux qui préoccupent les électeurs, comme le souligne une récente analyse de France 3 Normandie.
La dynamique de campagne s'accélère, avec des meetings en préparation et des programmes qui commencent à se dessiner. Les électeurs sont en attente de propositions concrètes, notamment en matière de sécurité, d'environnement et de logement, des thématiques de plus en plus présentes dans le débat public.
Alors, qui sortira gagnant de cette bataille électorale ? La réponse le 15 mars 2026, jour où les citoyens seront appelés à faire entendre leur voix.







