Ce jeudi 15 janvier 2026, un Conseil de défense exceptionnel s'est tenu à l'Élysée, présidé par Emmanuel Macron. L'objectif : aborder les récentes crises en Iran et les tensions croissantes autour du Groenland, où les ambitions américaines interpellent.
Les manifestations en Iran, violemment réprimées par les autorités, suscitent une vive inquiétude au sein de la communauté internationale. Plus de 3 400 manifestants ont été tués simultanément, un drame rapporté par diverses sources. À cet égard, le président américain Donald Trump a exprimé une disposition à intervenir dans le conflit. L'expert en relations internationales, Marie Dupont, souligne que "la situation est explosive et nécessite une réaction diplomatique forte, plutôt qu'une escalade militaire".
Parallèlement, les États-Unis semblent s'intéresser de plus en plus à l’île du Groenland, provoquant des tensions alourdies par l’ambiguïté du président Trump, qui a récemment déclaré que les Américains "avaient besoin du Groenland" pour assurer leur sécurité. Suite à une réunion entre le Danemark et les autorités américaines qui s'est conclue par "un désaccord fondamental", les pays européens, dont la France, l’Allemagne, la Suède et la Norvège, envisagent d’envoyer des troupes pour une mission de reconnaissance, comme le rapporte le Monde.
Des éléments militaires français sont déjà en route, suite aux déclarations du président Macron sur le réseau social X. Ce déploiement intervient dans le cadre de l'exercice danois "Arctic Endurance", et rappelle l'importance stratégique que revêt le Groenland pour la sécurité globale.
À l'issue de ce Conseil de défense, Emmanuel Macron doit se déplacer vers la base aérienne d'Istres pour présenter ses vœux aux armées. Ce moment sera l'occasion pour lui d’aborder les engagements français face aux récents développements au Groenland, un sujet qui mérite une attention particulière eu égard aux ambitions des États-Unis et à la stabilité régionale.
Alors que la situation en Iran semble se stabiliser après des mois de tension, la communauté internationale reste vigilante. La décision de Macron d'agir rapidement témoigne de l'importance de maintenir une ligne de conduite forte sur le plan géopolitique.







