Nathalie Oziol, candidate de La France insoumise pour les élections municipales à Montpellier, a annoncé, lors d'une conférence de presse le 28 janvier 2026, l'intégration de plusieurs ralliements notables à son équipe. Parmi eux, neuf membres de la liste du député Europe Écologie Les Verts (EELV) Jean-Louis Roumégas, qui se retrouve de plus en plus isolé en cette période électorale.
Avec moins de six semaines à peine avant le premier tour, cette dynamique de ralliements semble renforcer la position de LFI. "Notre objectif est clair : battre le maire socialiste Michaël Delafosse, qui se représente à cet échéance," a déclaré Oziol, soulignant la volonté de sa liste de "tourner la page du PS" tout en consolidant l'ensemble des forces de gauche. Jean-Luc Mélenchon, figure emblématique de LFI, est également attendu pour apporter son soutien lors d'une réunion de campagne prévue le 15 février.
Des spécialistes du paysage politique local évoquent cette évolution comme un tournant décisif pour la gauche à Montpellier. Selon une analyse de France 3 Occitanie, la dynamique des ralliements pourrait entraîner une fragmentation supplémentaire dans le camp écologiste, déjà en proie à des tensions internes. "La stratégie de Nathalie Oziol pourrait redessiner l'échiquier politique de la ville," a commenté un expert en sociologie politique.
Au-delà des simples chiffres, ces soutiens symbolisent une matérialisation des frustrations croissantes au sein du paysage politique Montpellierain, entraînant un revirement d’alliance sans précédent qui pourrait bien rendre le combat pour la mairie encore plus accéssible à La France insoumise.







