Ce vendredi 13 février, en profitant de la présence de Rima Hassan dans la métropole du Rhône, un militant nationaliste a été attaqué avec une telle violence qu'il est actuellement en état de mort cérébrale. Une enquête a été ouverte afin d'étudier les circonstances de cette agression survenue dans un contexte tendu.
Cette soirée-là, des tensions ont éclaté entre des militants d'extrême droite et ceux de la Jeune Garde, un groupe lié aux antifas appuyé par la France insoumise. La droite accuse directement LFI d'être responsable de cette violence. Alexandre Dupalais, candidat du Rassemblement National à la mairie de Lyon, a exprimé son indignation, affirmant : "Les dirigeants de LFI ainsi que ces groupes violents doivent être jugés rapidement".
De son côté, Anaïs Belouassa-Cherifi, députée LFI et candidate à la mairie, a publié sur X un communiqué condamnant fermement toutes les formes de violence physique. Elle a également souligné que seule une enquête permettra de déterminer avec exactitude les détails de cette affaire.
Rima Hassan, qui était présente à Lyon durant l'incident, a déclaré sur X que des membres de l'extrême droite avaient tenté de perturber un événement organisé par des étudiants de Sciences Po. Elle a qualifié les événements d'inacceptables et a appelé à une justice rapide pour les responsables.
J’ai appris avec effroi les faits concernant le jeune homme Quentin, actuellement entre la vie et la mort...
des voix s'élèvent contre l'extrême gauche
Suite à cette agression, plusieurs élus de droite ont exprimé leur dénonciation des événements. Martine Vassal, présidente du département d'Aix-Marseille-Provence, a évoqué les "ennemis de la République" et a appelé à classer des groupes comme les antifas en tant qu'organisations terroristes.
Jordan Bardella, président du Rassemblement National, a également pris la parole, plaidant pour une dissolution rapide des groupes d'extrême gauche, arguant que leur impunité doit cesser. Marine Le Pen a abondé dans son sens en déclarant que la démocratie ne peut tolérer ceux qui souhaitent la détruire.
L’agression effroyable qui a eu lieu à Lyon et qui laisse un jeune homme de 20 ans entre la vie et la mort...
Enceinte d'une procédure de dissolution par le gouvernement, la Jeune Garde a été défendue par La France insoumise, qui a appelé à l'abandon de cette mesure en la décrivant comme essentielle dans la lutte contre l'extrême droite.







