Après le maire de Nice, Éric Ciotti, plusieurs autres communes montrent leur volonté d'accueillir des policiers municipaux désireux de quitter des collectivités administrées par LFI. La décision controversée de désarmer les policiers à Saint-Denis pousse de nombreux agents à envisager d'autres horizons. Selon Europe 1, le syndicat représentant les policiers municipaux a encouragé ces derniers à abandonner les communes sous l'égide de LFI.
Dans ce contexte, le maire de Franconville, Xavier Melki, a déclaré vouloir renforcer la présence policière. Il a affirmé : "C'est comme un symbole. Saint-Denis désarme sa police et nous, à Franconville, allons créer une brigade pour lutter contre les produits stupéfiants". Pour atteindre cet objectif, il est prévu de recruter six à sept agents, et les policiers en reconversion sont, bien entendu, les bienvenus dans cette brigade anti-drogue.
Carcassonne consulte sa brigade municipale
De son côté, le maire RN de Carcassonne, Christophe Barthès, organise une réunion avec ses policiers municipaux le 30 mars, afin de déterminer combien d'agents supplémentaires seront nécessaires. À peine installé, il a pris les devants en signant un arrêté anti-mendicité touchant le centre-ville et la Cité médiévale.
Le conseil municipal terminé, j'ai signé mon premier arrêté en tant que maire visant à lutter contre la mendicité en centre-ville et à la Cité Médiévale. Celle-ci représente un trouble à l'ordre public. pic.twitter.com/mZCHv4CUR0
— Christophe Barthès (@BarthesChristop) March 29, 2026
Alors que ces municipalités s'engagent à renforcer leur sécurité, d'autres voix s'élèvent pour critiquer la situation actuelle. Selon l'ex-chef d'état-major Pierre de Villiers, "La France s'est désarmée", mettant en exergue le besoin d'une réévaluation des politiques de sécurité nationale.







