En décembre dernier, la région de Nantes a été endeuillée par la mort de quatre travailleurs dans des incidents tragiques sur leur lieu de travail. Un cordiste, un grutier, un technicien de toit et un salarié manipulant un éclairage ont perdu la vie, soulevant une fois de plus la question des conditions de travail. Le monde du travail a été particulièrement touché par ces pertes humaines.
Depuis 2014, la Confédération Générale du Travail (CGT) lance l'alerte sur la lenteur des procédures judiciaires, signalant que « 161 procédures attendent une réponse pénale ». En 2025, la Loire-Atlantique a enregistré 20 décès au travail, et 764 à l'échelle nationale. Selon la CGT, ces chiffres traduisent une détérioration des conditions de travail et un rythme de travail accru.
Les autorités compétentes doivent se pencher sérieusement sur les impacts de cette lenteur. Lors d'une récente conférence, un expert en droit du travail a exprimé que « chaque accident mortel est le résultat d'une défaillance systémique qui exige une réponse rapide et adaptée ». La justice doit être à la hauteur des enjeux humains.
La situation actuelle met clairement en lumière une crise qui nécessitera des réflexions approfondies pour protéger les travailleurs. La CGT réclame une transparence totale sur les investigations et des mesures concrètes pour améliorer la sécurité au travail.







