Il devra purger encore près d'un an derrière les barreaux. Sean "Diddy" Combs, une figure emblématique du hip-hop, se présente ce jeudi devant la cour pour contester sa peine et espérer une libération anticipée, selon les informations rapportées par ABC News. Les avocats de la star affirment que la sentence est disproportionnée par rapport aux infractions pour lesquelles il a été reconnu coupable.
Un jugement contesté
Les juges de la cour d'appel devront se pencher sur le recours contre cette peine de 50 mois et examiner une réclamation plus générale stipulant que la détention de P. Diddy serait "illégale, inconstitutionnelle et constituerait une perversion de la justice".
En juillet dernier, à l'issue de deux mois de procès, P. Diddy avait été acquitté des accusations les plus graves, dont celles liées au trafic sexuel, mais reconnu coupable pour d'autres infractions, notamment le transport de prostituées entre États. Ses avocats avaient déjà plaidé pour une libération, arguant qu'il avait déjà purgé une peine suffisante.
Le juge Arun Subramanian a toutefois maintenu la peine de 50 mois, pointant que "le tribunal n'a pas la certitude que, si les accusés étaient libérés, ces crimes ne seraient pas commis à nouveau". Il a souligné que cette décision visait à adresser un message à la fois aux agresseurs et aux victimes : "l'exploitation et la violence envers les femmes doivent être réellement sanctionnées".
La date de libération potentielle de P. Diddy est fixée au 15 avril 2028, sauf si ses avocats obtiennent gain de cause dans cette nouvelle procédure.







