Une enquête troublante en Corée du Sud : une femme et ses meurtres inspirés par ChatGPT

Une jeune femme use d'une IA pour commettre l’irréparable à Séoul. Découvrez son histoire.
Une enquête troublante en Corée du Sud : une femme et ses meurtres inspirés par ChatGPT
La jeune femme avait déjà tenté de tuer un homme avec le même mode opératoire en décembre 2025. dpa/Matthias Balk

Dans une affaire aussi choquante qu'inquiétante, Kim, une jeune femme de 21 ans, a été arrêtée par les forces de l'ordre coréennes pour avoir planifié et exécuté deux meurtres à Séoul. Elle aurait utilisé l'intelligence artificielle, plus précisément ChatGPT, pour s'informer sur les effets d'un mélange mortel d'alcool et de somnifères, selon des rapports de Le Parisien et BBC.

Le 28 janvier 2026, elle a été vue entrant dans un motel avec un homme dans le quartier de Suyu-dong, seulement pour quitter l'établissement seule deux heures plus tard. La victime, un jeune homme, a été retrouvée morte le lendemain, soulevant des questions troublantes sur les événements survenus cette nuit-là.

Moins de deux semaines plus tard, elle a de nouveau été impliquée dans un autre meurtre, dans des circonstances similaires. Les enquêteurs ont pu relier Kim aux crimes grâce à des images de caméras de sécurité.

Des recherches inquiétantes sur les dangers des mélanges

Lors de son arrestation, les policiers ont découvert sur le téléphone de Kim des recherches inquiétantes réalisées sur ChatGPT, y compris des questions telles que : « Que se passe-t-il si on prend des somnifères avec de l'alcool ? » et « Combien en faut-il pour que ce soit dangereux ? ». Un enquêteur a commenté que Kim semblait parfaitement consciente des risques liés à la consommation de ces substances.

Bien que la suspecte ait avoué avoir mélangé des médications anxiolytiques et de l'alcool pour les faire consommer à ses victimes, elle a soutenu qu'elle n'avait pas l'intention de les tuer, une déclaration mise en doute par les autorités.

Aucunement novice dans ce type de crime, Kim avait précédemment tenté d'empoisonner un homme en décembre 2025, en lui administrant une boisson chargée de drogues dans un café à Namyangju, bien qu'il ait survécu à cette tentative.

Ce drame soulève de sérieuses préoccupations quant à la responsabilité des technologies d'intelligence artificielle et à leur utilisation potentiellement néfaste. Selon des experts, la régulation de ces outils devient primordiale pour éviter des cas similaires à l'avenir. La réflexion sociétale sur les implications morales et éthiques de l'IA n'a jamais été aussi cruciale.

Lire aussi

Une enquête troublante en Corée du Sud : une femme et ses meurtres inspirés par ChatGPT
Une jeune femme de 21 ans a planifié deux meurtres en utilisant ChatGPT. Une affaire qui soulève des questions éthiques et technologiques en Corée du Sud.
3 mars
« Apologie de la pédophilie » : l’autrice du livre « Corps à cœur » attaque la Haute commissaire à l’Enfance pour diffamation
L'autrice de 'Corps à cœur', Jessie Auryann, poursuit Sarah El Haïry, haute commissaire à l'Enfance, pour diffamation après des accusations d'apologie de la pédophilie. Un débat sur la liberté d'expression et la littérature se dessine.
3 mars
Piratage alarmant : 1,5 million de photos d'élèves divulguées sur le darknet
Découvrez les détails d'une cyberattaque ayant exposé plus d'1,5 million de photos d'élèves sur le darknet, après le piratage du site de l'UNSS. Les conséquences sont majeures.
3 mars
Une mère s'illustre par sa violence face à un enseignant à Dijon
À Dijon, une mère de famille est jugée pour avoir agressé l'enseignante de son fils. Un procès en mai attend.
3 mars
Procès d'Élisa Pilarski : un compagnon au bord du désespoir
Découvrez les dernières nouvelles concernant le procès d'homicide involontaire lié à la mort d'Élisa Pilarski. Le compagnon plaide pour la clarté des preuves tout en défendant son chien Curtis.
3 mars
Un collégien hospitalisé après avoir été étranglé par un camarade : des circonstances choquantes
Un collégien de 11 ans hospitalisé après avoir été étranglé. Le cas soulève des inquiétudes sur la sécurité des élèves.
3 mars