Devant une salle comble au Palais Neptune, la maire sortante, Josée Massi, a fortement insisté sur son souhait d'inclure tous les Toulonnais dans son projet pour 2026. En pleine campagne municipale, elle a déclaré : "Je ne veux pas, comme en 1995, qu’on ait honte de dire : j’habite Toulon".
Lors de son meeting, où près de 800 personnes étaient présentes, elle a exprimé sa détermination à "transformer l'essai" en portant des engagements forts pour la ville. Massi, qui se présente aujourd'hui sans étiquette, a clairement ciblé sa principale concurrente, Laure Lavalette, en la mettant en garde : "Si elle prend Toulon, la ville sera divisée, fragmentée". Ce message fort résonne dans un contexte où l'extrême droite pourrait reprendre le contrôle.
Acclamée comme une rockstar, Massi a radieusement reçu le soutien de la foule avec le slogan "Osez Josée". Elle a ensuite critiqué la vision de ses adversaires, qu'elle accuse de ne pas tenir compte des réalités budgétaires sensibles. "Je ferai en sorte que personne ne soit laissé de côté, y compris ceux qui votent pour mes opposants", a-t-elle affirmé, promettant une gouvernance inclusive.
En dépit des critiques de son prédécesseur, Hubert Falco, qui a choisi de soutenir un autre candidat, Michel Bonnus, Massi garde le cap. "Falco est un grand maire, mais être continuateur, ce n’est pas l’immobilisme", a-t-elle précisé, soulignant l'importance du changement. Les tensions au sein du conseil municipal suscitées par cette trahison perçue montrent l'ampleur du défi qui l’attend.
Françoise, une Toulonnaise présente dans l'assistance, n’a pas caché son mécontentement face à Falco, affirmant que "l'honnêteté est primordiale en politique". La loyauté de Massi face aux attaques témoigne d'une volonté de promouvoir un débat constructif.
En somme, Josée Massi se positionne comme une candidate prête à rassembler les forces vives de Toulon pour une métamorphose nécessaire de la ville, au cœur d'enjeux politiques cruciaux pour les élections de 2026.







