Un tragique événement a secoué Villefranche-sur-Saône lorsque Wissam, un adolescent de 13 ans, a été mortellement blessé par un tir accidentel. Le drame s'est produit dans un petit commerce du quartier populaire de Belleroche, où un rassemblement de soutien a eu lieu au gymnase local le 14 avril. Pour le père de la victime, ce tir involontaire a causé une immense douleur.
Les autorités ont procédé à l'interpellation de plusieurs personnes, notamment un mineur et un adulte. Lundi, en milieu de journée, Wissam a été touché à la gorge par une balle alors qu’il se trouvait dans l'épicerie. Malgré les efforts des secours, il n'a pu être réanimé.
Au total, cinq individus ont été appréhendés, incluant quatre mineurs de 12 à 16 ans et un homme de 44 ans, gérant du commerce. Bien que trois des jeunes aient été libérés par la suite, l'homme, qui est une connaissance de la famille de Wissam, reste en garde à vue pour détention d'arme. Selon le récit de la procureure Laetitia Francart, les circonstances entourant cet incident demeurent floues.
Par ailleurs, des témoins dans le quartier ont appuyé la thèse de l'accident. Le fils du gérant a déclaré aux enquêteurs que l'arme appartenait à son père et qu'elle avait été exhibée devant des camarades juste avant le coup fatidique. Ce récit a été corroboré par deux autres mineurs qui, après s'être présentés d'eux-mêmes à la police, ont été entendus puis relâchés. Un des jeunes entendus a toutefois proposé une version différente initialement, suggérant un éventuel règlement de comptes, ce qui engage encore plus les enquêteurs dans leur recherche de vérité.
En somme, cet événement tragique soulève des questions profondes sur la sécurité des jeunes et l'accès aux armes. Comme l’indiquent plusieurs experts du domaine, il est impératif de renforcer les mesures préventives pour éviter que de telles tragédies ne se reproduisent.







