À Biarritz, les opérations de recherche ont été interrompues à la suite de l'effondrement de 2.000 mètres cubes de roche près du phare. Cette tragédie a causé la mort d'une femme et laisse un homme porté disparu, dans un contexte de fortes chaleurs et de risques d'érosion reconnus sur la côte.
Ce jeudi 25 juin, les pompiers ont transféré la responsabilité aux services municipaux pour poursuivre les recherches infructueuses du jeune homme de 34 ans, qui a été enseveli en mer par la chute soudaine d'un pan de falaise, qui a également tué sa compagne de 33 ans.
"Nous avons effectué toutes les recherches possibles, mais nous n'avons pas trouvé le corps", a déclaré Bernard Leugé, capitaine des pompiers des Pyrénées-Atlantiques. Il a codirigé les opérations qui ont commencé après l’effondrement inattendu de ces 2.000 mètres cubes de roche, survenu mercredi aux alentours de 20H20.
Toutefois, en raison d'une alerte au vent et à la grêle, il a été décidé d'interrompre les recherches réalisées par le Service départemental d'incendie et de secours (Sdis 64). Les opérations seront dorénavant menées par d'autres services, sous la direction de la mairie.
La Ville de Biarritz, dans un communiqué, a fait savoir qu'elle prendrait en charge la recherche dès le vendredi 26 juin, en utilisant un "drone subaquatique équipé d'un sonar, capable de couvrir une zone d'un rayon de 250 mètres".
Des craquements et des éboulements constatés
Selon le maire de Biarritz, Serge Blanco, les deux victimes étaient un couple biarrot, partis pour une séance de pêche sous-marine. Il a évoqué un "véritable traumatisme" pour la communauté locale, rappelant les dangers liés à l'érosion côtière. Des experts en géologie, cités par Franceinfo, soulignent que ces événements tragiques devraient susciter une prise de conscience sur la nécessité de surveiller les zones à risque le long de la côte, particulièrement en période de chaleur extrême.







