La première joueuse française, Loïs Boisson, a annoncé, sur les réseaux sociaux, qu'elle ne participera pas à l'Open d'Australie, prévu du 18 janvier au 1er février. Cette décision, révélée le 12 janvier, survient après une période difficile de réhabilitation suite à une déchirure au quadriceps gauche qu'elle a subie en septembre dernier.
Boisson, qui rêve depuis son enfance de fouler le sol australien pour ce grand tournoi, a souligné l'importance de se concentrer sur sa santé plutôt que de précipiter son retour sur le circuit. "J'ai fait tout ce qui était en mon pouvoir pour être prête, mais je comprends que brûler les étapes pourrait avoir des conséquences lourdes sur ma carrière," a-t-elle déclaré. Cette sagesse résonne avec l'avis de nombreux experts qui insistent sur l'importance de la récupération adéquate pour éviter des blessures chroniques.
La jeune joueuse a également partagé ses sentiments de frustration : "Je traverse une période compliquée physiquement et mentalement. Ces blessures m'éloignent de ce que j'aime le plus, jouer au tennis." Son classement actuel de 35ᵉ mondiale ne reflète pas le potentiel qu'elle a montré, notamment lors de sa surprenante demi-finale à Roland-Garros.
Avant cette mésaventure, Boisson avait déjà lutté contre des problèmes de jambes, y compris une rupture des ligaments croisés du genou l'année précédente. Selon L’Équipe, la joueuse originaire de Dijon préfère prendre le temps nécessaire pour retrouver entièrement ses forces, avec un objectif clair : revenir plus forte lors des prochaines compétitions, en particulier au printemps où la saison de terre battue débute.
Le monde du tennis, qui soutient Boisson dans cette démarche prudente, espère la voir bientôt de retour sur le court, s'illuminant de nouveau des couleurs du drapeau tricolore sur la scène internationale.







